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La semaine dernière, je me suis envolée, sans Gaël (traitresse…), pour Budapest, inaugurant ainsi nos visites de villes européennes.
Toutefois, il ne s’agissait pas vraiment d’un circuit touristique mais de 2 jours et demi de congrès, le TAST (thrombolysis and acute stroke treatment), qui nous a laissé quelques rares heures de libre. J’ai alors fait carrément l’école buissonnière pour aller courir sur l’ile Ste-Marguerite, qui est entourée d’une piste de course de 5350m. Un vrai régal! J’en ai par contre assez vu pour assurer que Budapest est une très belle ville et que j’essayerai d’y retourner plus calmement et avec Gaël!
Le congrès avait lieu dans le Sofitel, situé au centre ville, pas loin du parlement (photos ci-haut) avec une magnifique vue sur le Danube et Buda (Budapest étant l’union de Buda et Pest, qui sont séparées par le beau Danube majestueux mais pas très bleu; faut dire qu’il faisait plutôt gris…). La qualité des présentations valait le détour et cela m’a encouragée à me mettre à développer les projets qui flottent dans ma tête.
Un futur assistant (=résident en langage hospitalier suisse) au CHUV, orignaire de Budapest, nous a amenés lors de notre seule soirée de libre dans un petit bistrot authentique mais peu touristique pour nous faire goûter aux divers poissons cuisinés à la hongroise. Un délice!
Le dernier soir, j’assistais à une rencontre d’investigateur pour une étude à laquelle nous participons à Lausanne. Une première expérience fort intéressante… avec un souper fort goûteux et une nuit à l’hôtel Kempinski (5 étoiles).
Je n’en ai malheureusement pas vraiment profité, puisque je partais le lendemain matin à 6h AM pour filer rapidement à Lausanne où je commençais mon certificat en méthodes de recherche clinique. Eh oui! j’ai choisi volontairement de me plonger dans la méthodologie et les biostatistiques de la recherche clinique, m’étant dit que c’était maintenant ou jamais que j’essayais d’apprivoiser ce monde qui jusqu’alors avait tendance à me rebuter. Les encouragements sont permis voire fortement recommandés!
Un grosse mais belle semaine qui s’est terminée en beauté avec une course mémorable à la cabane Rossier.
Pour répondre à un commentaire qui peut en intéresser plus d’un, voici quelques conseils si vous prévoyez des vacances en Suisse. Tout d’abord, il n’y a pas vraiment de Suisse unique mais une multitude de régions assez autonomes et fières, qui profitent d’un pays tranquille et très décentralisé, pour s’épanouir. On a quatre langues nationales : l’allemand (ou plutôt le suisse allemand), le français, l’italien et le romanche (qui se perd…), ainsi que de nombreux patois locaux. Il y a les régions de la plaine du nord (où sont les grandes villes), les régions montagneuses et le Tessin qui a un climat tout italien. Les transports publics sont très bien organisés, la plupart du temps à la minute près (ou avec précisément “six minutes de retard environ”), avec des trains ou des cars postaux qui vous amènent dans les recoins les plus perdus. La Suisse est en effet le pays avec la plus grande couverture de transports publics. Deux aéroports internationaux desservent le pays, Genève et Zurich.
Pour la montagne, je vais rester très chauvine localement et vous encourager plus que fortement à venir nous voir dans le Val d’Hérens. C’est une vallée restée authentique avec un patois parlé dans le vie quotidienne et des costumes portés fréquemment le dimanche et même quotidiennement par les plus âgés. On peut les voir faucher les foins à la main en costume traditionnel. C’est une vallée où le ski n’est pas très développé, mais quand même possible. Le grand avantage en est une montagne mieux préservée en été. En effet, les station de ski défigurent malheureusement souvent le paysage. Les chemins sont bien indiqués et les choix multiples, pour tous les niveaux! Il y a même des possibilités de dormir en refuge gardé (c’est-à-dire avec un repas chaud et une bouteille de vin toujours prête!) à la portée de tous! Les mois idéaux pour pouvoir bien marcher sont de juillet à fin octobre. Avant, il y a souvent de la neige et les refuges sont encore fermés. Octobre est aussi un bon choix, il peut y avoir de la neige sur les sommets, mais les mélèzes sont tout dorés…
Et bien sûr, on vous loge dans notre chalet 4 étoiles (10 places possibles plus les matelas de sol!)… Si vous nous donnez vos dates à l’avance, on vous accueillera avec le sourire et un petit blanc local pour les adultes et du sirop de sureau pour les enfants! Vous êtes aussi les bienvenus à Lausanne, mais on aura probablement de la difficulté à loger les plus nombreux…
Je vous donne le site de la région d’Evolène qui est le chef lieu. Et si vraiment pour une raison ou une autre vous préférez louer un chalet, utiliser la référence immo-tourisme sur le site de la région et dites que vous venez de notre part!
www.evolene-region.ch/fr/Regions/
(commentaire de Gaël) J’ajoute un site de randonnées qui couvre le Valais et un peu de l’Italie que j’apprécie bien :
www.lesmonts.ch/fr/Courses/Ete/course.php?file=../howto.html
A bientôt!
Petite montée de lait.
Voici un cas pour montrer l’autre face de l’efficacité suisse. A moins que ça ne soit la supposée efficacité accrue des systèmes informatiques.
Nous avons décidé en juillet dernier de nous abonner pour avoir une ligne de téléphone fixe. En Suisse, il y a un monopole détenu par la compagnie Swisscom qui gère les lignes fixes. Le tout s’est fait par Internet et nous avons reçu un contrat qu’il fallait simplement signer. Pas besoin de payer d’acompte comme au Québec, la confiance règne.
Nous recevons toutefois une seconde missive disant que nous n’avons pas envoyé le contrat et de leur faire parvenir. Je leur envoie de nouveau.
Malgré cela, nous avons la désagréable surprise de constater que notre numéro est bloqué. J’appelle le lendemain (du bureau, pas de notre ligne bloquée ;o). On me répond qu’effectivement, les deux contrats ont bien été reçus et qu’on ne comprend pas pourquoi le numéro est bloqué. On m’assure que le déblocage a été effectué et que tout est réglé.
Pour rendre le tout un peu plus complexe, nous décidons de nous offrir Internet à la maison. Par contre, nous y allons d’un autre opérateur (Sunrise) qui offre un prix spécial si nous transférons la ligne avec eux, ce que nous faisons.
Alors, lorsque la ligne est tout simplement coupée, nous nous demandons ce qui se passe, et maintenant, de qui cette surprise nous vient.
Ca provient finalement de Swisscom qui a résilié la ligne, parce qu’elle n’a pas reçu le contrat! A leur défense, il faut féliciter leur service client qui s’est montré courtois et attentionné (à défaut d’avoir réglé la situation du premier coup). Ils ont donc remis la ligne en fonction sans frais (heureusement!).
Est-ce terminé? Que nenni!
Car en recréant le numéro, Swisscom est redevenu de facto l’opérateur. J’ai donc reçu une lettre de l’autre compagnie (Sunrise) qui nous dit que nous n’utilisons plus leur service. J’appelle et là, je vois tout de suite la différence. J’ai droit à un employé borné qui me dit que nous sommes avec un autre opérateur et basta. Inutile de lui demander des explications, il n’en a rien à foutre. Par contre, a-t-il pris la peine de me souligner, on a un contrat avec eux, donc on continue à payer même si on n’est plus avec eux. Du service à vous mettre en rogne pour la journée et vouloir partager sa frustration.
C’est finalement quelqu’un de chez Swisscom qui va m’éclairer sur la situation (en s’assurant de ne jamais prononcer le nom de sa concurrente) et en m’expliquant la marche à suivre.
Rappel chez Sunrise dont l’employé ne sait manifestement pas quoi faire et qui va me renvoyer un contrat à signer (misère!) pour retourner avec eux.
Je sens que ce n’est pas terminé mais déjà je vois que c’est peut-être avantageux sur le prix chez Sunrise mais que le service donne le goût d’aller voir ailleurs. Mais l’ailleurs se montrant incompétent, ça laisse perplexe!
Maintenant que nous avons un appartement, il faut le meubler. Nous sommes donc allés faire un tour par IKEA qui était bien occupé en ce jeudi soir de congé de jeûne genevois. A noter que c’est un peu comme notre congé des Patriotes/de la Reine mais qu’en plus, les Genevois ont décidé d’en différer la date en plus du nom, ce qui fait que Genève était en congé alors que les autres villes et cantons ne l’étaient pas.
Ce qui nous a permis d’arriver assez tôt au IKEA, qui n’est pas à Genève, et donc, ouvert. Et celui-ci offrait un cadeau amusant à ceux qui voulaient devenir une IKEA family : un catalogue personnalisé. C’est peut-être kitch mais je trouve ça très rigolo et nous nous sommes prêtés au jeu bien volontiers :
Il faut ajouter que la partie n’a pas été si simple qu’il y paraît. Nous sommes arrivés vers les 18h00 et nous avions vu que le kiosque à photos fermait à 20h00. Nous avons donc décidé d’aller magasiner d’abord ; et nous nous sommes procurés lit, commode, table, chaises et divan-lit pour vous recevoir.
Au retour, on nous annonce que le kiosque venait de fermer (alors qu’il était 19h45). C’était d’ailleurs la dernière journée. Mais le côté séducteur et décidé de Céline nous a permis de nous faufiler et d’avoir notre catalogue, parmi les employés qui en profitaient aussi.
On ne vous donnera toutefois pas les références de nos futurs meubles… Il faudra venir les voir et les essayer pour vrai! On s’en réjouit déjà!
En relisant nos articles, je réalise que l’on vous parle surtout de nos fins de semaine ou des événements importants en oubliant de vous donner une idée de notre quotidien.
Nos journées sont assez longues considérant le temps de transport, surtout pour Gaël qui part à 7h pour rentrer vers 19h30. On trouve quand même le temps d’aller courir (conseil: ne pas vous initier à ce sport à Lausanne. Cela monte ou descend tout le temps!), de passer du temps avec ma famille (ma mère nous a raconté avec photos son voyage au Rwanda lundi, intense!), de jouer au scrabble, aux cartes, d’avoir de grandes discussions plus ou moins philosophiques, de regarder encore le catalogue IKEA (je connais bientôt les pages par coeur, mais ne vous inquiétez pas, je n’en suis pas encore au stade de la compulsion) et de lire toutes sortes de livres. Je lis en ce moment l’autobiographie de Jean-Christophe Rufin, écrivain, ancien acteur principal de médecins Sans Frontières mais surtout médecin et neurologue. J’en suis à la période de ses études et ne peux m’empêcher de faire quelques liens… Fort intéressant! Gaël lui a fini Tocqueville après avoir lu Soljenytsine. Côté positif du voyagement en transport en commun, le temps de lecture!
On s’habitue aussi gentiment à la nourriture suisse. Très bien même, mais faire les courses (expression suisse pour faire l’épicerie) prend plus de temps. Les ingrédients courants ne sont définitivement pas les mêmes. J’ai mis 10min à trouver de la viande hâchée de boeuf! Mais on décrouve avec plaisir plein de fromages, différentes sortes de laitues, les müesli (mais on repassera pour leur choix de céréales), les pizza aux chanterelles et bien sûr les vins!
Et mon travail me plaît toujours. Il faut que j’apprenne à mettre mes limites pour développer mes idées de projet, mais je fais plein de choses: participation à des projets de recherche, travail sur banque de données, écriture de protocole de recherche pour la commission d’éthique ou pour l’information aux patients, tournée magistrale, présence à des colloques de neurologie générale (ce que j’apprécie aussi beaucoup), et bien sûr consultations (ce qui confirme que je demeure avant tout une clinicienne!). J’ai aussi commencé à faire du doppler et je pense que je vais aimer cela! Bref, je ne m’ennuie pas, mais je profite aussi de ma liberté comme boursière pour faire autre chose que de la neuro. Et ne vous inquiétez pas, malgré le plaisir que j’ai à me retrouver en Suisse, proche de ma famille et des montagnes, il est très clair que nous reviendrons au Québec dans 3 ans, car le milieu hospitalier européen ne m’attire pas vraiment autrement que comme boursière…
A bientôt et n’hésitez pas à nous envoyer de vos nouvelles. Cela nous fait vraiment plaisir de vous lire et de rendre notre lien avec le Québec bien vivant!
P.S. Au fait, mon petit doigt essaie de s’améliorer petit à petit. Pas de douleur, peu de flexum, mais pas de flexion significative de la phalange distale… OK, je demeure patiente, mais disons que je ne déborde pas d’optimisme sur une récupération complète!
Si nous avons eu droit à la pluie pour visiter notre futur appartement, il en a été autrement de notre dimanche à visiter la cité médiévale de Gruyère.
Nous avons commencé par un pentathlon post-moderne :
1- Course d’autobus : l’épreuve consiste à quitter le logement quelques minutes avant que l’autobus ne passe (Céline gagnant des points de difficulté pour être retournée chercher une gourde d’eau et être arrivée à la course). Il faut ensuite débarquer et se dépêcher d’aller à un autre arrêt pour prendre un autre autobus jusqu’à la gare.
2 – l’achat de billet : épreuve de précision où il faut choisir le bon trajet sur la machine, même s’il n’est pas proposé. Céline a perdu quelques points là-dessus (nous avons dû débourser 0.7 francs à l’autre gare pour être en règle).
3 – Course à relai : discipline fort courue où les athlètes se trompent de rame de train, et doivent chercher quelle est la bonne rame de train alors qu’il ne reste qu’une minute avant le départ
4 – 100 mètre de couloir : sprint dans les couloirs à travers la foule endormie – qui a, elle, plus de 30 secondes pour se rendre à son train
5 – Saut de train : Mixte entre le saut en hauteur et le saut en longueur, il faut réussir à sauter dans un wagon après le sifflet de départ.
Evidemment, notre but n’était pas de rendre hommage à la haute tradition olympique du sport (dont le musée est à Lausanne…), mais plutôt de pouvoir roupillonner un peu plus longtemps…
Comme prix, un superbe parcours dans le train GoldenPass Panoramic, qui se décline dans plusieurs versions (du moche pas si panoramique que nous avons croisé au VIP en bois ancien qu’il faut réserver, comme nous l’avons lu dans la brochure dorée). Nous étions quant à nous dans une version assez intéressante avec beaucoup de fenêtres… et des voisins suisses allemands qui avaient un petit pique-nique avec bouteille de blanc et petites serviettes en papier avec la croix suisse.
Arrivés à Gruyère, nous sommes allés visiter le musée de la fabrication du fromage Gruyère, qui ne vaut le détour que pour observer la cave à fromage avec un super robot type Walle (partie du musée gratuite à tous). L’exposition est un tantinet fade et accompagnée d’une narration particulièrement désagréable. Avouons tout de même que les bancs se prêtent assez bien à feuilleter le catalogue IKEA en espérant avec plus ou moins de succès voir apparaître un employé ajouter en 15sec la presure au lait qui attend de devenir du caillé 40 min plus tard… puis du gruyère encore plus tard (veuillez noter que l’on a quand même appris les étapes de la fabrication du fromage!).
“>http://www.youtube.com/watch?v=5wi9B-IfSts]
Nous sommes ensuite allés visiter la “ville” et le château (pour les férus d’histoire, voir ce lien)
Nous avons dîné dans l’unique artère, ayant le choix entre plusieurs plats qui contenaient tous du gruyère. Ragaillardis sans être trop alourdis, nous avons bien profité de la visite du château qui a conservé plusieurs objets d’époque.
Avant de repartir, nous avons aussi eu droit à un spectacle de cor des Alpes, instrument que nous avions déjà entendu dans la cathédrale (avec un petit vidéo pour entendre la sonorité).
“>http://www.youtube.com/watch?v=RbH2URaXnBg]
Eh oui, nous avons eu l’honneur d’être l’heureux couple choisi pour l’appartement avenue de Tivoli! Je rejoignais Gaël à Genève pour aller écouter un spectacle de jazz gotan (ou tango moderne revisité). Dans le train, brillante idée, j’allume mon natel (cellulaire en langue suisse romande) et là deux appels manquants dont je reconnais le numéro. Celui de la Régie Immobilière! … ces plus ou moins grosses machines qui sont l’entrée obligée où l’on dépose son précieux dossier complet pour espérer avoir accès à un appartement. Bref, je rappelle (16h55!) pour apprendre que oui, c’est nous qui avons été choisis. Youpie!!! Vu que j’étais dans le train, ma voix devient un peu plus aiguë d’excitation mais j’essaie de ne pas obliger tout le wagon à se réjouir avec moi… quand même la fille assise en face de moi m’a dit, à notre arrivée à Genève, un joyeux “Au Revoir” avec un grand sourire… Elle a dû donc trouver mes 2 ou 3 appels de joie pas trop désagréables. Cela la changeait des conversations du genre “j’ai râté le train, je serai en retard” ou ” veux-tu que j’achète du pain?” sans compter celui ou celle qui raconte ses supers géniales extraordinaires vacances alors qu’elle-même souffre d’anémie à force de ne pas voir le soleil à travailler dans un bureau jour après jour…
Bon, je crois que je m’étale… Alors en bonus, première visite dans notre futur chez nous. A noter que cette journée, il pleuvait à verse et encore à verse… et que c’est évidemment la déco des locataires précédents! Assez de préambule! Voici l’immeuble, entièrement refait (les apparts inclus) en 2007. Nous serons au 2è étage. Appart de 85m carré plus balcon.
La vue sur Lausanne est originale avec en premier plan, le défaut principal… l’avenue Tivoli, plutôt passante. Mais bon, c’est surtout lors des heures de pointe et les doubles fenêtres sont efficaces!
Vous ouvrez la porte et vous voici dans l’entrée avec un grand hall et… Gaël qui fait un croquis pour nos mesures! A-t-il déjà pensé être architecte ou archéologue (eh oui, ils faut dessiner à l’échelle chaque petite pierre ou artefact sur du papier millimétré)? Bon, je ne vous montrerai pas ses croquis… mais il y a du potentiel!
A gauche, vous entrez directement dans le futur bureau ou autre.
Puis dans la chambre des maîtres…
A fond du hall, la grande cuisine où ils étaient en train de manger (avec des électroménagers tout neufs incluant un lave-vaisselle… combien de temps vont tenir mes résolutions écolo???).
A droite, vous passez le cadre de porte d’allure romane (mais celui-ci ne date pas du 12è siècle, je vous rassure) pour trouver à votre gauche une grande salle de bain et en face le salon… où il est possible que vous dormiez! Accès balcon, pas très grand, mais assez pour prendre l’apéro!
Plus aucune excuse, on vous attend de pied ferme dès octobre, disons plutôt novembre si vous voulez éviter les boîtes! On se réjouit déjà de vous y accueillir.


















