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Nous avons partagé les fêtes de Noël entre les chalets de la famille de Céline. D’abord celui de ses cousins aux Diablerets, où nous avons pris le grand repas familial de Noël : un cochon de lait braisé à la main pendant trois heures (ce à quoi j’ai mis l’épaule à la roue en partie).

Et, tradition oblige, le repas était accompagné de maints fromages, vins et… foie gras fait maison par son oncle.

Et respectant les coutumes, j’ai même pu apprécier l’effet du sapin illuminé de vraies bougies (où nous devions deviner laquelle s’éteindrait en dernier).

Le lendemain, j’ai fait mon initiation des pentes de ski suisses, avec le décor imbattable des Alpes. Avec un super chapeau du Père Noël, j’étais parmi les mieux habillé!

J’allais faire également mon initiation des routes glacées qui nous a donné bien de la peine, nous obligeant à pousser trois fois la voiture pour pouvoir rejoindre la route principale qui était bien entretenue. Rendus au chalet de Céline et de sa famille, nous avons également aidé un voisin dont la voiture était prise dans un trou de neige. Vive les 4×4!
Pendant la journée, nous sommes allés faire de la raquette. J’ai d’abord essayé des raquettes de technologie suisse qui ne me tenaient pas aux pieds, puis je me suis repris le lendemain avec des raquettes québécoises fiables par une journée chaude et ensoleillée où on aurait presque pu se promener en t-shirt.

Et comme pour Céline, raquette rime avec hors-piste (elle écrit néanmoins de très jolis poèmes; mais c’est une autre histoire), nous avons gravi la montagne par le plus court chemin possible…

en faisant parfois quelques détours pour s’amuser.

La descente s’est faite également en ligne droite et à bonne vitesse
C’est à mon tour de vous souhaiter une excellente année 2009!
Après la course de l’escalade à Genève, nous avons participé à une course d’un même genre à Lausanne : la Midnight run. Par contre, comme son nom l’indique, la course a la particularité de débuter à minuit!
A notre arrivée, nous avons pu encourager les Pères Noël qui faisaient également la course avec les familles.

Et comme le début de la course était tardif, nous sommes allés nous réchauffer dans la tente où nous avons eu droit à des chapeaux de Noël.


A minuit, nous étions 610 courageux à nous élancer sur un parcours qui montait et descendait, et qui montait et descendait.. et qui montait et descendait encore… à l’image de la topographie de la ville. Céline est arrivée 22e sur 126 avec un excellent chrono et le souffle court. De mon bord, j’ai terminé 148e sur 412.
Ce que Gaël oublie toutefois de relater est l’échauffement professionnel auquel nous avons eu droit 15min avant la course. Trois sportives se déhanchaient sur une scène avec l’emblème “Attention aux articulations” et nous encourageaient à les imiter, telles des Jane Fonda en puissance. J’ai surtout apprécié les kicking “avec envergure, SVP”. Intéressant lorsque 4 personnes vous collent aux 4 points cardinaux et que les coups dans les mollets ne sont pas forcément recommandés avant une course! mais bon, vu le temps que j’ai fait, cela semble avoir été efficace!
Le lendemain, nous nous sommes vite remis sur pied pour préparer les fêtes, notamment Céline qui a confectionné des truffes… Délicieuses truffes à l’orange et au grand marnier, mais dont la texture devra être améliorée…

C’est dangereux de me déranger lorsque je cuisine! Même si c’est pour venir terminer une coupe de cheveux maison!
L’envoi des festivités est lancé. Joyeux Noël à tous et excellente année 2009!
Voilà bientôt 6 mois que nous sommes au pays du fromage et du chocolat…
Six mois de belles découvertes culturelles, sportives (voire le récit de notre course de l’Escalade samedi dernier), culinaires, professionnelles, familiales, de sauts de puce européens mais aussi six mois de vie au jour le jour en compagnie de Gaël. Un quotidien nouveau pour moi, qui a permis d’enrichir notre relation et de me projeter sur un long futur plein de promesses…
Six mois où nous avons aussi eu la chance de créer notre nid dans un appart plein de charme (que nous meublons au gré de nos voyages)

et proche d’un parc qui mène au bord du lac… témoin de courses d’entraînement fort agréables.

Bref, on a du plaisir à le retrouver chaque soir et on se réjouit d’avance de pouvoir vous y recevoir. Mon neveu a été notre premier invité dormeur et il a confirmé que le lit est très confortable!

Et on a déjà transformé notre entrée en salle à manger pour accueillir toute la familia!

… incluant l’adorable Luzia qui a été quelque peu effrayée par sa nouvelle girafe… mais qui devient sa compagne dans les bras de Morphée… surtout qu’à 7 semaines, elle fait déjà quelques nuits de 8 heures pour permettre à maman de se reposer un peu plus…

Nous avons participé samedi à la course de l’Escalade à Genève, une tradition pour Céline, qui y a participé depuis qu’elle a 7 ans (avec une absence durant ses années en terre québécoise).
Etant de retour, nous avons repris le flambeau et c’est une Céline en pleine forme qui s’est préparée à aller affronter les montées et descentes qui caractérisent cette course dans la vieille ville de Genève.

Nous avons toutefois été accueillis à Genève par la pluie battante. Malheureusement pour le départ des tout petits qui couraient à cette heure là. Avec les quelques 22′000 participants, les coins d’herbes étaient rendus des champs de boue, qu’il valait mieux éviter avant la course.
Et alors que Céline se préparait à aller courir (départ à 13h30), le soleil a fait son apparition. Ce qui lui a permis de courir au sec et d’inscrire un excellent temps (et d’avoir du plaisir…), lui permettant d’être 77 sur les 938 de sa catégorie d’âge.


L’éclaircie n’a duré que le temps de sa course. Pendant que je commençais à penser à l’idée de courir (départ à 17h00), la pluie s’est remise de la partie.

Heureusement, si l’élite masculine (dont je ne faisais pas partie) à dû affronter la pluie froide de décembre, j’ai aussi eu droit à une accalmie, avec la nuit tombante, dans la masse des 1800 coureurs.

Et si Céline a essayé de se faufiler tout au long de sa course, j’ai senti que l’allure était de bon niveau (il faut dire que je m’étais installé plus proche de la ligne de départ suite aux commentaires de Céline). J’ai passé le premier tour à dépasser et encore plus à me faire dépasser, tout en essayant de ne pas chuter dans la foule compacte…

Jeu : Trouver Gaël. Indice : il porte la même casquette que Céline…
J’ai quant à moi fini 412e. Avec la pratique pour Sierre-Zinal l’an prochain, j’espère bien finir plus tôt l’an prochain (côté compétitif qui ressort…). Mais rien pour perdre le sourire.

Mes obligations professionnelles m’ont forcée (pauvre de moi!) à me déplacer à Bruxelles le temps d’une fin de semaine. Et Gaël (pauvre de lui!) a décidé de m’y rejoindre…
Céline est arrivée vendredi matin après un vol très matinal pour être présente au début des deux jours de formation en vue de l’étude DIAS-3… tout en ne manquant pas notre cours de tango la veille au soir. J’arrivais de mon côté en soirée, en appréciant l’aéroport à dix minutes en train du centre ville de Genève et qui permet de se rendre un peu partout en Europe en moins de deux heures.
J’ai donc retrouvé Céline qui a pu s’extriper du souper officiel “chauve-souris-esque”. Nous avons alors découvert avec un émerveillement presque enfantin l’ambiance de Noël qui baignait la Grand Place, décorée d’un sapin, d’une crèche (avec des vrais moutons) et surtout d’un arrangement musique électronique, lumières et éclairages nocturnes créant une atmosphère toute particulière.

C’était, en plus, le début du marché de Noël, tradition européenne, où les commerçants installent de petites cabanes en bois (pas en bois rond, on leur ferait des procès…). Ils y offrent les habituels objets artisanaux, mais surtout du vrai chocolat chaud, du vin chaud, des bières belges et des gaufres de Liège délicieusement nappées de chocolat…
Le samedi, j’ai abandonné Céline dans les salles surclimatisées (habitude de tous les congrès) pour visiter le coin touristique de Bruxelles, me perdant au gré des rues agréables et bien jolies par cette journée froide mais ensoleillée (les journées chantées par Brel, c’était pour le lendemain).
Je me suis donc gelé les mains à prendre des photographies et à consulter la carte pour savoir où j’étais rendu. Je vous passe les images habituelles pour revenir sur une lubie. C’est que je trouve que la réfection de bâtiments est un gachis esthétique dont existe heureusement quelques exceptions. C’est le cas du futur musée Magritte (à ne pas confondre avec l’actuel musée qui est la maison où il a vécu une bonne partie de sa vie).

C’est quand même plus joli que les échafaudages du palais de justice, monument phare de la ville.

De là, j’ai d’ailleurs vu au loin un autre bâtiment qui a attiré ma curiosité. J’ai donc entrepris de m’y rendre, sortant du pentagone où se cantonnent la plupart des touristes. Ce qui m’a permis de voir une autre facette de Bruxelles.


Je suis finalement arrivé, les pieds un peu fatigués mais la volonté satisfaite, à la basilique du Sacré-Coeur. J’y ai discuté différences culturelles avec un local, car ceux-ci disent “s’il-vous-plaît” de manière automatique lorsqu’ils tendent quelque chose. Par exemple, lorsque les commerçants rendent la monnaie, ils disent “s’il-vous-plaît”, où je répondais après un silence de surprise. Ce dernier est d’ailleurs resté sceptique alors que je lui expliquais que c’était une pratique seulement belge (alors qu’ailleurs, ce n’était utilisé qu’à la fin d’une demande). J’ai aussi pu voir le joli panorama et la distance par rapport au palais de justice, tout au loin de l’horizon à droite ( environ là ↓ )

Même si j’ai laissé partir Gaël avec quelqu’envie samedi matin, j’ai aussi retrouvé avec plaisir l’énergie enthousiaste des congrès. Celle, qui donne toujours l’idée de faire plein de grandes choses… qui restent malheureusement souvent que des idées… mais ne sait-on jamais… Je me réjouis déjà en tout cas de participer comme investigatrice à cette grande étude… et de découvrir la joie des paperasseries!
C’est dans la grisaille et le froid, agrémentés de crachin, que j’ai pour ma part aperçu Bruxelles dimanche après deux jours de formation. Le temps aidant, avant de repartir vers notre quotidien lausannois, nous avons exploré le monde de Magritte (sa maison, maintenant un musée biographique), dont j’aime toujours beaucoup la peinture et dont j’ai pu découvrir un peu mieux l’histoire et les réflexions sur notre vision réaliste de la vie et de l’art. www.magrittemuseum.be/



Et nous avons terminé l’après-midi dans un café où j’ai pu déguster une des spécialités belges, qui ont chacune leur verre désigné (celle-ci, c’est la Kwak)!
Puis, direction l’aéroport (en train) et retour sur Lausanne (en avion et en train). Vive L’Europe!
La fin de semaine prochaine, on court la course de l’Escalade, course populaire appréciée, et qui représente un retour à une vielle tradition pour moi, l’ayant faite depuis l’âge de 7 ans jusqu’à mon départ pour le Québec à 19 ans…



