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Pour fêter une seconde fois la fête nationale, nous avons invité Fabio et Ruxandra à découvrir la Sage. Comme la journée s’annonçait belle, nous avons opté pour une marche sur les sentiers que Céline avait descendus la main en sang l’année dernière.

Tout au long de l’ascension, nos deux invités ont été à l’affut d’edelweiss, fleur nationale, qu’ils ont finalement dénichées dans un recoin de roche!

Quant à Céline, elle était toujours aussi à l’aise avec les hauteurs, même si elle avait un rythme un peu plus tranquille. Et rien de fâcheux n’est arrivé cette fois : toutes les pommes ont été coupées contre le roc.



Le soir, nous avons pu participé au feu de joie de la fête nationale, après une belle réflexion sur l’identité suisse aujourd’hui de la part de l’auteure de la vallée, Andrée Fauchère. Nous avons d’ailleurs eu droit à un verre de l’amitié, qui était rempli de vin blanc dans mon cas…


Le lendemain, journée tranquille et nuageuse pour se reposer. Crêpes au menu, puzzle et visite d’Évolène avant de retourner à Lausanne

Retour en enfance. Pour accélérer le processus de retour à la maison et ralentir celui me faisant quitter le gîte le matin, je me suis acheté une trottinette (après avoir résisté longtemps aux conseils de Céline qui me suggérait cette acquisition)!

Céline me dit que c’est un Suisse qui l’a remis à la mode ici en le modifiant pour qu’elle supporte des poids jusqu’à 100 kg (ce qui sera bientôt mon cas si je ne me remets pas à la course…). En tout cas, ça semble une fierté nationale et beaucoup de travailleurs se l’ont procurée pour se sauver de précieuses minutes. J’ai donc décidé de les imiter et je me suis lancé… J’aurais aimé trouver celle de retour vers le futur 2 mais elle je crains qu’elle sorte bien après 2014…
Du moins, je ne regrette pas du tout cet achat et j’apprécie beaucoup mon nouveau moyen de transport qui se plie et se range aisément dans le train. Et qui me sauve du temps… 40 minutes par jour pour être exact. Je peux même maintenant prendre le train suivant, me laissant 30 minutes de plus le matin! Woohou!
Il ne me reste qu’à devenir un expert de la planche à guidon et éviter de m’accrocher dans les chaînes de trottoir et la faire valser entre mes pieds…
Lors de notre visite d’avril au Québec, un collègue de Céline avait été séduit par l’idée de venir visiter la Suisse. Ce n’allait pas être très difficile de se souvenir des noms de chacun. En plus du Dr. Sylvain Lanthier pour partager le nom du frère de Céline, sa femme s’appelle aussi Céline et sa fille, Gaëlle… Maxime vient compléter le petit groupe qui est arrivé le 5 juillet…
Dans les premiers jours, ils se sont promenés dans le canton, visitant Lausanne, Gruyère, la chocolaterie Cailler (miam!), le château de Chillon (qui me reste à découvrir) puis le chalet de La Sage, où nous sommes allés les rejoindre.
Comme Sylvain nous avait dit que Gaëlle et Maxime étaient de bons randonneurs, nous leur avons proposé d’aller nous promener vers le lac de Béplan au-dessus de Cotter.


Maxime avait effectivement tout d’un petit montagnard et m’a suivi à bonne allure, nous donnant une bonne avance sur le reste de la troupe…

Après une pause repas, Céline et moi sommes partis devant avec notre rythme d’entraînement.

Sylvain et sa bande ont aussi continué l’ascension, prenant le temps d’observer le paysage. Ce qui leur ont permis de trouver un coin rempli d’edelweiss, fleurs des montagnes par excellence, qui sont rares et protégées.

Céline se sentant d’attaque (et moi la suivant les yeux fermés), nous avons décidé de gravir le Sasseneire, un objectif que mes chevilles blessées m’avaient empêché d’atteindre lors de notre première semaine à La Sage.

Vous pouvez admirer le paysage en cliquant sur la photo ci-dessus

Pendant ce temps, Maxime était bien décidé à nous rejoindre pour reprendre un peu de délicieuse viande séchée. Malheureusement, lui et son père ont pris un autre chemin et sont plutôt arrivés au Col de Torrent à 2919 mètres d’altitude…

… sans avoir pris d’habits chauds.

Nous nous en sommes rendus compte en croisant l’autre Céline à la descente, qui s’inquiétait un peu de ne pas les voir revenir avec nous. Mais à peine rebroussions nous chemin qu’ils apparaissaient au loin. Après que Maxime ait finalement eu droit à la viande séchée, nous sommes redescendus tout ragaillardis et nous avons terminé avec une bonne raclette au chalet.



